Quick
Search: 
 
advanced search
 GSW Home    GeoRef Home    My GSW Alerts    Contact GSW    About GSW    Journals List    Help 
Bulletin de la Societe Geologique de France Signup for GSW Email News
JOURNAL HOME HELP CONTACT PUBLISHER SUBSCRIBE ARCHIVE SEARCH TABLE OF CONTENTS

Bulletin de la Societe Geologique de France; November 2008; v. 179; no. 6; p. 524; DOI: 10.2113/gssgfbull.179.6.524
© 2008 Societe Geologique de France
This Article
Right arrow Full Text
Right arrow Full Text (PDF)
Right arrow Submit a response
Right arrow Alert me when this article is cited
Right arrow Alert me when eLetters are posted
Right arrow Alert me if a correction is posted
Services
Right arrow Email this article to a friend
Right arrow Similar articles in this journal
Right arrow Alert me to new issues of the journal
Right arrow Download to citation manager
Right arrow reprints & permissions
Citing Articles
Right arrow Citing Articles via Google Scholar
Google Scholar
Right arrow Search for Related Content
GeoRef
Right arrow GeoRef Citation

Dans le Bulletin de la Société géologique de France, il y a 100 ans...

The first 20% of the full text of this article appears below.

BERGERON J. (1908). – Remarques au sujet de plaques calcaires d’âge cambrien, provenant de Chine. – Bulletin de la Société géologique de France, 3e série, XXVII, 442-450.

Jules Bergeron (1853–1919), qui fut professeur de géologie à l’Ecole centrale, est l’auteur de nombreux travaux sur la paléontologie et la stratigraphie du Paléozoïque, entre autres dans la Montagne Noire. Dans cet article, il s’intéresse à des plaques de calcaire fossilifère, contenant des trilobites, provenant de Chine et parvenues en Europe dans des conditions particulières, qui illustrent bien les difficultés rencontrées par les premiers chercheurs qui tentèrent d’élucider la géologie et la paléontologie de ce pays. Il note (p. 442) que les trilobites « sont désignés en Chine sous le nom d’Hirondelles fossiles et les plaques sur lesquelles on les trouve sont vendues comme objets de curiosité ». C’est d’ailleurs encore le cas aujourd’hui. L’assimilation à des hirondelles (ou aussi à des chauve-souris) vient de l’abondance de pygidiums isolés portant de longues épines latérales, qui peuvent évoquer une paire d’ailes.

Bergeron rappelle d’abord son étude, . . . [Full Text of this Article]







JOURNAL HOME HELP CONTACT PUBLISHER SUBSCRIBE ARCHIVE SEARCH TABLE OF CONTENTS
Copyright © 2009 by Societe Geologique de France